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Conseils lecture

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Rythme et suspens assuré pour ce roman qu'on peut lire comme un bon livre d'aventure. Mais pour cette mère et son fils, ce périple fou est aussi le seul espoir de les sortir d'un mal-être.
Des épreuves au cours desquelles les faiblesses , les failles des deux voyageurs vont resurgir. C'est pourquoi, il faut continuer !
Très bon moment de lecture            C.

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Un chameau, un ours polaire et un manchot… deux d'entre eux n'ont pas leur place dans le désert. À côté de leur ami à bosses, ils rêvent de banquise et d'eau glacée, tandis que ce dernier leur parle de ses mamies et de leurs histoires de magie et de génie…
Génie qui apparaît devant leurs yeux, leur promettant d'exaucer tous leurs vœux ! Pour l'ours polaire et le manchot, ça tombe bien… sauf que le génie s'avère être un peu dur d'oreille.

Un texte drôle et rythmé, parfait pour de la lecture à voix haute… Mais aussi pour les jeunes lecteurs débutants ! Les illustrations très expressives de Barroux donnent vie aux personnages, toujours avec humour.

Une fable décalée à lire et relire, seul ou en famille !

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Après Plein Soleil, Pleine Lune, et Pleine Neige, Antoine Guillopé nous transporte au sein d’une île abritant des magnifiques trésors naturels… enfouis sous l’eau, dans les profondeurs des fonds marins. Jade est une plongeuse exceptionnelle, une aventurière de l’océan, une chercheuse de trésors que rien n’arrête. Antoine Guillopé nous offre donc une descente en apnée dans les fonds marins si beaux et si fragiles, remplis de coraux éblouissants et de poissons aux mille couleurs. Tout comme Jade, cet album nous coupe le souffle tant il est extraordinairement beau et délicat. Nous le savons depuis quelques albums maintenant, L’auteur maîtrise l’art de la découpe à la perfection, si finement qu’il fait de ses pages de la dentelle. Ces découpes sont loin d’être uniquement esthétiques car elles appuient le propos du texte et l’illustration qui nous transporte dans un univers presque féérique mais finalement plutôt méconnu : le lecteur se cache dans la forêt de plancton, se surprend à nager avec les raies manta, si légères et aériennes… Nous pourrions nous lasser de ce système maintenant bien connu mais par l’utilisation de couleurs vives, voir flashy, Antoine Guillopé prend le contrepied de ce qu’il a pu proposer dans ses autres albums, c’est-à-dire le jeu du noir et blanc, du clair-obscur, de l’ombre et lumière qui lui réussit si bien. L’utilisation de la couleur fluo, comme ce rose des palmes de Jade, peut nous surprendre au départ mais finalement tisse un fil rouge (ou rose, devrais-je dire) au fil de l’exploration de Jade comme un fil d’Ariane pour ne pas la perdre. Un album à déguster en famille, attention toutefois à ne pas le laisser seul entre des petites mains parfois trop enthousiastes… un accident est vite arrivé ! Comme le dit si bien notre artiste lui-même, que le spectacle commence ! 

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Pauline se fait arrêter en 2014 à Tunis, à l’arrière d’un véhicule de police elle voit défiler la ville, quelques instants suspendus, derniers témoignages de liberté avant de longs mois de détention.

Des tâches de rouille, un mur rouge, lézardé de fissures et cinq bandes noires, larges, implacables : une couverture qui nous plonge immédiatement dans la dureté du monde carcéral. L’insalubrité, l’enfermement, la surpopulation étouffante et les autres dangers permanents, les crimes et le sang : voilà à quoi on s’attend ! Mais, derrière cette image il y a autre chose, un secret qui fait toute la grandeur de ce roman. Au fil des jours d’emprisonnement, des destins qui se dévoilent, ceux des codétenues de l’autrice, des verrous qui sautent au hasard des confessions et soudain, une profonde humanité.
Alors, les larges bandes noires se muent en silhouettes de femmes, plus de barreaux aux murs, des êtres solidaires qui défient l’oppression, celle des hommes, d’une société patriarcale qui les a jetées là, souvent à tort et de façon arbitraire. Dans le sang rouge des crimes on distingue de merveilleux reflets ceux de la lutte, de l’entraide, de la chaleur humaine et de l’amitié.

Plongée dans la torpeur suffocante des journées interminables, l’autrice, dépose sur nos peaux, un murmure, un souffle, une respiration : les récits des vies de chacune de ces femmes, des instants précieux volés à la détention.

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C’est le grand jour. Après deux ans d'absence, le grand frère de Vonceil, parti combattre sur le front de la Première Guerre mondiale, est de retour.
Cependant, il n’est plus celui qu’il a été : la guerre l’a transformé, changé. Le champ de bataille a fait son œuvre, il est un autre homme maintenant.
Mais si la guerre n’était pas la seule responsable de cette transformation… Si là-bas, dans ce carnage, il avait fait une rencontre : une femme, une sorcière, une malédiction…
Quoi qu’il en coûte, Vonceil doit sauver son grand frère. Elle s’élance alors pour un étrange voyage qui pourrait bien, elle aussi, la changer à jamais.

"Les contrées salées" est une bande dessinée jeunesse dont l’écriture et l’illustration sont remarquables.
Remarquable pour le premier, par le rythme imposé : pas de temps mort, une intrigue qui, page après page, prend de l’épaisseur et vous tient en haleine jusqu’à la dernière page. Les personnages sont aussi une réussite, très bien définis, iels semblent tellement vrais, chacun, chacune avec ses forces, mais aussi ses fêlures.
Remarquable pour le second, par son trait vibrant de différentes cultures, à la fois comics, mais aussi manga. Un trait énergique, magnifié par un découpage et une mise en scène tournés vers l’action et la dramaturgie.

En mêlant habilement aventure, émotion et fantastique, "Les contrées salées" propose un récit initiatique fort, porté par une héroïne déterminée et inoubliable. Une lecture captivante, à recommander sans hésiter aux jeunes lecteurs comme aux adultes curieux.

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Françoise, la cinquantaine bien passée, est au chômage. Elle peine à trouver un travail, pas formée et surtout trop âgée. Elle est mariée, mais des années de vie commune et un mari un peu trop autocentré ont eu raison de cette passion. Que lui reste-t-il vraiment pour se sentir vivante ? Pas grand chose, pour ne pas dire rien. Alors, lorsque son amie Rose lui propose, pour un temps, de s’occuper d’une parcelle de jardin solidaire, elle ne refuse pas. Loin de savoir ce qui l’attend, elle va découvrir bien plus que du jardinage... « Le jardin de Rose » est une bande dessinée de type « feel good », c’est à dire qu’elle fait du bien par sa thématique et par ce qu’elle dégage : tendresse et émotion. Le récit est comme son personnage principal, calme, posé, mais dont émane une certaine force intérieure qui nous pousse à interroger nos comportements avec l’autre. Un brin mélancolique certes, peut-être contemplatif à sa façon, cette histoire est universelle et saura trouver écho auprès d’un large public. Hervé Duphot nous gratifie également de magnifiques aquarelles aux tons de circonstance. Un très beau titre donc qui réchauffe un temps, mais c’est déjà bien, nos petits cœurs.  - Michaël

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En ces temps anciens, la paix est très fragile. Toutes les races - Hommes, Trolls, Dieux etc. - vivent loin les uns des autres, ce qui évite de nombreux conflits. Malheureusement, des signes de mauvaise augure sont annonciateurs de malheurs. Une nouvelle guerre semble sur le point de faire basculer le monde dans les ténèbres. A moins que le courage d’une bande de joyeux lemmings ne chamboule les plans d’un destin qui s’annonce bien sombre. Voici une nouvelle fois un titre jeunesse de grande qualité : de l’action, de l’humour, du suspense et du courage... Bref, de quoi ravir un large public. Crisse, auteur prolifique de sagas fantastiques pour ado/adultes, nous conte, sans raccourci ni facilité, un récit de haute tenue. Les éléments s’enchaînent parfaitement et nous tiennent en haleine jusqu’à la fin de l’album. L’illustration de Fred Besson plaira à n’en pas douter, avec des dessins soignés et classiques, facilement lisibles pour les plus jeunes. Seul petit bémol, devoir attendre la suite !  - Michaël

 

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Sam n’a pas de travail, c’est un artiste, un peu rêveur, un peu glandeur aussi... Pour l’aider à reprendre sa vie en main, sa mère lui trouve un poste de commercial auprès d’un cousin éloigné. Il fera désormais équipe avec cet étrange Keith Nutt, qui a placé le travail au cœur de sa vie. Une bien étrange relation va naître, pleine de partages et d’incompréhensions... Petit bijou de sensibilité, « Courtes distances » est une œuvre remarquable autant par son fond que par sa forme. Par sa forme car, l’objet livre est d’un format inhabituel, un grand carré jaune, avec de belles illustrations aux allures de crayonnés. Par son fond, par les propos qu’elle véhicule. Véritable satire sociale sur l’opposition transgénérationnelle, elle nous immerge dans le quotidien de personnalités que tout oppose, mais qui ont ce point commun d’être en marge de la société du fait d’un manque : celui d’un père, d’un fils, d’une cellule familiale structurante. L’opposition des protagonistes n’est pas manichéenne, chacun des deux hommes tentant d’intégrer l’autre à son univers, sans jamais vraiment y parvenir. Une œuvre fine et forte sur la différence, à lire et à faire lire à tous.  - Michaël

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Les dinosaures aussi ont des problèmes de santé : pour y remédier, ils se rendent à l’hôpital des dinosaures. Diplodocus, stégosaures et autres tyrannosaures viennent consulter le docteur Trodon qui leur fait passer une multitude d’examens, allant du scanner pour mesurer la taille de leur cerveau, aux radios pour voir comment leur squelette est constitué. Cet album, à la croisée de la fiction et du documentaire, mêle humour, petites histoires et informations passionnantes à propos de ces dinosaures qui fascinent toujours autant petits et grands. L’approche est extrêmement originale, ludique et mêle de manière totalement loufoque et avec succès jargon médical et univers des dinosaures. Hye-Won Kyung revient sur leur anatomie, expliquant par exemple pourquoi le stégosaure a des plaques sur le dos, ou bien pourquoi les maiasaura sont d’excellents parents. Les illustrations, très bien réalisées, donnent vie à ces animaux du Mésozoïque avec une mention spéciale pour les belles planches de squelettes dans lesquelles l’autrice-illustratrice s’en est donné à cœur joie.

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La Meute nous entraîne au plus près des loups, loin des monstres des contes et des peurs absurdes qu’on leur colle depuis des siècles. À travers le parcours d’un jeune loup qui grandit, apprend à chasser, à survivre et à trouver sa place dans une meute, l’album dévoile le fonctionnement réel de cet animal aussi discret qu’intelligent.

Au fil des pages, on découvre une organisation familiale complexe, des liens forts entre les individus et un équilibre fragile avec la nature. Mais l’ouvrage montre aussi combien l’homme a façonné une image déformée du loup, nourrie par les croyances, les récits populaires et la peur de ce qui échappe à son contrôle.

Avec un dessin immersif et une approche accessible, cette BD documentaire réussit autant à transmettre des connaissances qu’à questionner notre regard sur le sauvage. Une lecture captivante qui rappelle finalement que le loup est souvent bien moins dangereux que ceux qui, fusil à la main, cherchent encore à le faire disparaître.

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Jaromil, trompettiste, « nègre à moitié », a le Jazz à l’âme.
Un jour il reçoit dans sa boite aux lettres, un colis contenant : un courrier, des cassettes audio, un disque ‘’ Mo’ Better Blues’’ du groupe ‘’The Brandford M. Quartet’’, et la photo troublante d’un homme lui ressemblant trait pour trait.
Bouleversé par cet héritage du père qu’il n’a jamais connu, il part en quête de réponses et écrit à sa fille chérie pour lui dire, tout lui dire.
Marc Alexandre Oho Bambe, est poète, écrivain et slameur (connu sous le nom de Capitaine Alexandre).  
Ces trois univers se retrouvent parfaitement dans la construction de ce livre.
La narration de l’histoire du musicien est entrecoupée de poèmes, de lettres pour Indira sa fille et des enregistrements de son père.
‘’Souviens-toi de ne pas mourir sans avoir aimé ‘’, aborde des sujets forts comme la paternité, l’absence, la solitude, l’amour, le racisme, la vie de tournée. Avec toujours en toile de fond le Jazz.
J’ai adoré cette lecture, entre roman et poésie. Je me suis laissée embarquée par le style atypique de l’auteur, ses personnages touchants, son ode à l’amour et à la musique.
Un magnifique récit puissant et émouvant.

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C’est la fin de la colonie de vacances, le dernier jour, plus précisément. Il y a dans l’air une ambiance particulière, celle des derniers moments ensemble, avant la séparation, avant le retour au quotidien, au banal. C’est un moment suspendu, un moment d’éternité, sous un ciel bleu azur immense, intense qui a quelque chose d’irréel.
Alors on baisse la garde, on se laisse aller, on célèbre l’instant, l’excitation est palpable. On pique-nique et on plonge, on éclabousse, on bouscule l’équilibre sensible du fleuve. Oui mais dans la Loire on ne se baigne pas ! Dans la Loire, souvent, on se noie !
Lentement, la trame du drame se dessine ? Le fleuve sera-t-il clément ? Laissera-t-il à ces adolescents le temps de vivre ? Le souhaitent-ils d’ailleurs vraiment ?

Une écriture à fleur de peau, qui tend vos nerfs, qui charge l’air comme un jour d’orage, jusqu’à l’explosion. Un remarquable sens du rythme, et une analyse très fine, de cet âge, si particulier, qui hésite entre deux mondes.
Un roman avec une magnifique gueule d’atmosphère, qu’on embrasse à pleine bouche et qui vous laisse, sur les lèvres, un goût doux-amer, celui des années révolues, celles où tout était une première fois.

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C’est le dernier jour de la colonie, un instant suspendu, où l’insouciance flotte encore avant la séparation imminente. Dans le car, la climatisation est en panne et la chaleur écrasante. On décide de s’arrêter pour un pique-nique au bord de la Loire. Benoît, le directeur, et Pauline, la jeune animatrice, encadrent la bande d’adolescents. On joue au ballon, aux cartes, on rit… jusqu’au moment où une voix s’élève : « On va se baigner ? ».
Mais la Loire n’est pas une rivière docile. Puissante et imprévisible, elle impose une menace latente. Ceux qui s’y aventurent prennent le risque de briser l’équilibre fragile entre jeu et drame. Peu à peu, la tension monte, invisible, mais omniprésente. Ce qui semblait être un instant parfait pourrait basculer à tout moment. Le fleuve devient un personnage à part entière, à la fois magnifique et dangereux.

Avec une écriture percutante, Guillaume Nail capture cet âge de tous les possibles, où l’audace se confronte à la fragilité. Chaque protagoniste porte en lui des ambiguïtés et des vulnérabilités. L’amitié se manifeste dans la fougue, les affrontements, cette illusion d’immortalité propre à l’adolescence.

Inspiré d’un drame réel survenu en 1969, ce roman coup de poing, aussi poétique que brut, marque profondément, laissant une empreinte indélébile — celle d’une jeunesse qui ne mesure pas toujours le poids du réel.

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Des camions et des caravanes arrivent dans un pré puis les forains installent leurs attractions à la lisière d’une forêt. Le jour, la fête foraine bat son plein ; puis la nuit tombe, le gardien fait une dernière ronde et le lieu se vide en attendant de recommencer le lendemain. Vraiment ? Non… car les animaux qui observent depuis leur forêt sont bien décidés à profiter eux aussi de ce lieu féérique, plein de sensations fortes et de sucreries à déguster ! "La nuit de la fête foraine" est un album qui donne à voir avec délice, un univers magique, une bulle ou le temps n’est dédié qu’à l’amusement. Sans texte, l’illustration de Mariachiara Di Giorgio réussit à parler à tous nos sens : on entend la musique des manèges se mélanger les unes aux autres, on sent le goût de la barbe à papa fondre dans la bouche. On se plonge sans retenue dans ce monde sucré et doux, aux lumières étincelantes et aux couleurs éclatantes. Les ours, sangliers, biches et autres loups sont représentés avec décalage et beaucoup d’humour dans des attractions peu adaptées à leurs morphologie, mais peu leur importe. Leurs regards sont si expressifs qu’on retrouve le plaisir d’être là et la joie dans leurs yeux. Un coup de nostalgie assuré pour les grands enfants que sont les adultes et d’émerveillement pour les plus jeunes qui assurément, auront hâte de retrouver leur fête foraine dès que celles-ci rouvriront leurs portes.

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Momo est une petite fille vive, turbulente mais attachante. Elle vit avec sa grand-mère et attend impatiemment le retour de son père, parti pêcher au grand large. Pour s'occuper, elle jouit de son imagination pour vivre des aventures. Hélas la réalité reprend toujours le dessus et sa vie va en être bouleversée... Un très beau titre jeunesse destiné à tous les publics. Tendre, mélancolique, mais plein d'humour, il est une réusite scénaristique. L'illustrateur, à la technique proche de Bastien Vives, dessine Momo avec brio et nous propose un personnage à la tronche adorable. Vous recherchez de la douceur dans ce monde, alors laissez-vous prendre par ce titre qui vous rechauffera le coeur.  - Michaël

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Lorsque le jeune Bobby Bailey se présente au centre de recrutement de l’armée des USA, il ne s’attend pas à être envoyé vers un mystérieux programme top secret appelé "projet Prometheus", qui recherche des jeunes recrues sans attaches…

Débuté dans les années 1980, cette oeuvre monumentale de Barry Windsor-Smith trouve enfin sa conclusion dans un magnifique album d’environ 400 pages. Cet auteur, star dans son pays, reconnu pour son travail sur Conan le barbare et également pour ce qui restera comme l’un de ses chef d’œuvres : Wolverine : l’arme X, revient enfin en France avec ce titre dantesque. Pas de super-héros ici, « simplement » des personnes aux histoires différentes et pourtant liées. « Monstres » est un récit noir, dur, âpre sur l’humanité et cette face monstrueuse dont elle fait parfois, trop souvent, preuve. Cette monstruosité qui prend différentes formes et aux causes multiples. Ce récit brosse le portrait, chapitre après chapitre, de chaque protagoniste du drame qui se joue sous nos yeux. Nous voyageons dans le temps, apprenons à les connaître et lorsque le puzzle est enfin assemblé, à leur dire au revoir dans une fin absolument magnifique. Le scénario est intense et profond, captivant de bout en bout, il ne laisse absolument pas indifférent. Le dessin, tout de noir et blanc, est fidèle au style de l’artiste. Rude et hachuré, il est réalisé à l’encre et à la plume.

« Monsters » est donc un voyage épique couvrant deux générations d'histoire américaine dont les thèmes - traumatisme, destin, conscience et rédemption - se croisent dans un récit unique et singulier.